Résumé

Noël-Charles Choppin De la taille du poirier et du pommier en fuseau… (1835)

On voit quelque fois un arbre bien vert, les fleurs épanouies et même nouées, lorsque tout-à-coup, et pour ainsi dire du jour au lendemain, ses feuilles, de minces qu'elles étaient, s'épaississent du double ou du triple, et se crispent comme des feuilles de laitue; elles deviennent rabotteuses, galeuses ; l'écorce et les fruits sont même attaqués et la gomme flue de toute part.
Source : Gallica

Noël-Charles Choppin De la taille du poirier et du pommier en fuseau… (1854)

L'art de diriger les arbres à fruits ne consiste pas seulement dans la taille proprement dite; celle-ci n'est que le prélude d'autres opérations non moins indispensables, telles que l'ébourgeonnement et le pincement, communs aux quenouilles et aux espaliers, le palissage pour ces derniers, le cassement des branles
pour les arbres à pépins, enfin l'incision annulaire.
Source : Gallica

Noël-Charles Choppin De la taille du poirier et du pommier en fuseau… (1854)

Beaucoup de jardiniers, lorsqu'ils plantent un arbre, se contentent de creuser un trou de 12 à 15 pouces , et d'y enfoncer le sujet; après avoir rejeté la terre sur les racines, ils la tassent fortement autour du jeune plant, en la piétinant. Cette pratique est extrêmement vicieuse.
On ne peut planter convenablement un arbre avant d'avoir défoncé le terrain, quand même on croirait la terre de bonne qualité ; car une terre, quelque bonne qu'elle puisse être, dégénère en proportion de l'éloignement de la superficie, ce qui, dans tous les cas, nécessite le défoncement.
Source : Gallica

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