Résumé

Duval Histoire du poirier ("pyrus sylvestris"… (1849)

Les naturalistes, les hommes qui s'occupent sérieusement d'horticulture, ou pour mieux dire d'arboriculture, ne peuvent pas fixer le terme de la vie du poirier, ni les dimensions qu'il peut acquérir. Si lorsque l'on exploite une partie de forêt soit réserve ou autre, on conservait quelques-uns de ces arbres si utiles, si intéressants, en les portant sur les registres comme on fait pour les arbres forestiers, on pourrait apprendre combien de siècles peut vivre un poirier abandonné à lui-même dans le sol qui l'a vu naître.
Source : Gallica

Duval Histoire du poirier ("pyrus sylvestris"… (1849)

Si un propriétaire fait la dépense de construire des murs de 3 à 4 mètres de hauteur, il me semble, en toute justice, qu'il a le droit d'exiger que les murs soient garnis dans toute leur étendue, non pas avec quelques mauvais arbres rabougris et galeux, puis entourés de cordons de vigne qui tapissent la partie haute, pour empêcher, dit-on, la pluie de mouiller les feuilles de ceux qui sont au-dessous, mais bien tapissés par des poiriers de belle taille, bien verts, ayant l'écorce luisante, telle qu'un poirier franc doit l'avoir lorsqu'il est bien soigné.
Source : Gallica

Duval Histoire du poirier ("pyrus sylvestris"… (1849)

C'est ainsi qu'un jardinier intelligent, en suivant la marche de la séve, peut tirer parti du désordre même qu'elle cause dans certaines parties de l'arbre. Chaque branche latérale étant comme autant de petits arbres implantés sur une tige commune qui les nourrit toutes, il faut une sage distribution de la séve afin que l'une ne prenne pas d'empire sur l'autre; il est tout naturel de charger davantage de fruits celle qui domine pour l'affaiblir.
Source : Gallica

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