Le Jardin des Plantes de Paris, fondé à la fois en tant que jardin botanique et musée d'histoire naturelle, incarne un lieu unique où la flore, la faune et les minéraux se croisent. Des auteurs comme Germain Bapst le décrivent comme un lieu de fascination pour tous, tandis que Charles Martins souligne son état de déclin par rapport à l'horticulture parisienne.
Alphonse Esquiros, quant à lui, le présente comme une « miniature du globe », illustrant la diversité végétale et animale. Marguerite Coleman met en avant son caractère poétique et éducatif, évoquant des espèces issues de tous les continents. Ce jardin, lié au Muséum national d'Histoire naturelle, reste un témoignage majeur de la botanique et de la zoologie françaises au XIXe siècle.