Ferdinand Faideau, Histoire naturelle illustrée : les plantes (1922)
“ Cette beauté est déjà frappante chez les plantes inférieures; rien n’est aussi charmant que les Mousses lorsqu’à la fin de l’hiver elles dressent, au sommet de leur tige délicate, le fin filament que termine la mignonne capsule sphérique ou ovoïde; les Algues, les Champignons offrent aussi à l’artiste des aspects intéressants. Quant aux Fougères de nos pays, elles sont la grâce même : avec un seul organe visible, la feuille, une seule couleur, le vert, elles réalisent ce miracle d’être variées à l’infini dans leur port, dans leurs contours et dans leurs nuances. ”
