Résumé

Marius Magalon Éléments de botanique indochinoise… (1929)

ACCROISSEMENT EN LONGUEUR. — Si l’on fait sur le sommet de la tige la même expérience que sur l'extrémité de la racine on voit que l’accroissement se fait seulement par le bourgeon terminal, on dit que la croissance est terminale. C’est pour cela que si l’on coupe le bourgeon terminal d’une plante, la tige s’arrête de pousser. Sur un arbre il se forme, autour de la plaie, des branches adventives qui modifient le port de l’arbre. C’est ce que l’on fait en agriculture avec la taille des arbres.
Source : Gallica

Marius Magalon Éléments de botanique indochinoise… (1929)

La graine doit être vivante, c’est-à-dire qu’elle doit avoir conservé son pouvoir germinatif. Des graines conservées trop longtemps sont incapables de germer. Celles qui perdent leurs facultés germatives rapidement sont d’abord les graines à albumen cellulosique, le Café par exemple ; puis viennent les graines oléagineuses, le Ricin ; enfin celles qui peuvent conserver longtemps le pouvoir de germer sont les graines à albumen farineux, les céréales.
Source : Gallica

Marius Magalon Éléments de botanique indochinoise… (1929)

Quand les vacuoles sont en grand nombre, elles se fusionnent; la vacuole unique refoule contre la membrane le protoplasme et
le noyau qui finissent par disparaître, la cellule n’est plus formée que par la membrane, elle est morte (fig. 3) .
C’est grâce à l’eau contenue dans les vacuoles que les cellules sont gonflées, qu’elles sont turgescentes et que la plante est rigide ; que cette quantité d’eau diminue, les membranes se plissent sur elles-mêmes, la plante se flétrit. Nous verrons plus tard (fonction chlorophyllienne) que la turgescence des cellules est indispensable à la vie de la plante
Source : Gallica

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