J. H. Perreau

Élements biographiques

J. H. Perreau,  Pêches, pêcheurs, pêches ! origine de la pêche… (1904)

“ Lorsque nous voulons faire une jolie pêche et qu'il ne nous en coûte rien comme amorce, nous prenons de ces longues herbes qui sont dans tous les cours d'eau, nous les attachons à la gueule de la nasse et jetons cette dernière dans un endroit où la rivière est bien nette.
Le poisson vient rôder autour de ces herbes qu'il n'a pas encore vues là ; curieux, il les perce de son museau et découvre cette sorte de caverne qu'est la nasse ; il pousse plus loin ses recherches, passe l'œillet et est pris.
”
Source : Gallica

J. H. Perreau,  Croquis parisiens (1897)

“ Houleuse, en des remous de mer se brisant sur les rocs, massée sur les terre-pleins, la foule avance et recule tour à tour, pendant que toujours monte par l'avenue des Champs-Elysées la masse qui suit zigzagant, comme la queue d'un intermina ble serpent.
Les arbres centenaires, dont les branches plient, ont pour fruits des régimes d'hommes; aux fenêtres et aux mâts claquètent des drapeaux de toutes couleurs, avec un frou-frou doux de soie; des ballons se balancent aux fils tendus parallèlement, tout près des lampadaires de bronze coiffés de coupes symboliques.
”
Source : Gallica

J. H. Perreau,  Pêches, pêcheurs, pêches ! origine de la pêche… (1904)

“ Mais voici qu'une bande de gardons passe fuyant devant le bateau, il lance l'engin qui s'étale en montant en l'air, retombe bien arrondi et bien étendu sur l'eau et, entraîné par les plombs, coule à fond rapidement ; la majeure partie de la bande est maintenant sous les mailles qu'elle cherche à traverser. L'épervier, comme un gigantesque oiseau de proie, a fait son œuvre, il n'a plus qu'à refermer sa vaste gueule. ”
Source : Gallica

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