Jules Rudolph, Caladium, anthurium, alocasia et autres aroïdées de serre… (1898)
“ C'est ce qui fait la beauté des Caladium que la diversité de leurs nuances et les formes que celles-ci revêtent. Leur vue intéresse ou étonne l'esprit en ne le fatiguant jamais ; quant aux yeux, ils ne peuvent se lasser, car ils n'ont pas le loisir de s'arrêter sur un tableau uniforme et s'ils éprouvent une fatigue, c'est parce qu'ils ont à regarder trop de variété à la fois. ”
