Résumé

Jules Rudolph Caladium, anthurium, alocasia et autres aroïdées de serre… (1898)

La surface du limbe est primitivement d'un rouge vineux foncé, passant au marron, au vert tendre, et finalement au vert émeraude satiné, à reflets plus foncés, réticulé plus pâle. Le dessous est à demi transparent, d'une nuance moins vive, d'un rose satiné uniforme, d'une délicatesse de ton remarquable.
On ne saurait rendre, ni par la plume ni par le pinceau, cette imperceptible granulation qui miroite comme autant de facettes minuscules et diamnntées. La nature a de ces arrangements merveilleux, de ces teintes intraduisibles, que l'homme doit renoncer à peindre.
Source : Gallica

Jules Rudolph Caladium, anthurium, alocasia et autres aroïdées de serre… (1898)

Les Alocasia sont des végétaux incomparables pour la beauté du feuillage, l'étrangeté ou l'ampleur des formes et la singularité du coloris ; quelquefois, le limbe est énorme, comme chez l'A. Thibautiana, et sa surface plane, en forme de coeur, d'un beau vert foncé luisant, est sillonnée par des bordures blanc métallique encadrant les nervures; ajoutons à cela que la feuille se tient verticalement, évoquant l'idée d'un bouclier fantaisiste.
Source : Gallica

Jules Rudolph Caladium, anthurium, alocasia et autres aroïdées de serre… (1898)

A notre époque, où l'on semble ne vouloir admettre comme belles que les fleurs qui ne sont pas conformées comme les autres, c'est-à dire les Orchidées, les Chrysanthèmes japonais et duveteux, les Reines-Marguerites à ligules irrégulières et frisées, on ne peut guère demander aux Anthurium plus que le cachet original et particulier que nous offrent leurs fleurs. Tantôt la spathe forme une courbe élégante et gracieuse, tout en semblant vouloir encore entourer le spadice qui est lui-même droit et raide chez certaines espèces
Source : Gallica

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