Jules Rudolph, Caladium, anthurium, alocasia et autres aroïdées de serre… (1898)
“ La surface du limbe est primitivement d'un rouge vineux foncé, passant au marron, au vert tendre, et finalement au vert émeraude satiné, à reflets plus foncés, réticulé plus pâle. Le dessous est à demi transparent, d'une nuance moins vive, d'un rose satiné uniforme, d'une délicatesse de ton remarquable. On ne saurait rendre, ni par la plume ni par le pinceau, cette imperceptible granulation qui miroite comme autant de facettes minuscules et diamnntées. La nature a de ces arrangements merveilleux, de ces teintes intraduisibles, que l'homme doit renoncer à peindre. ”
