Thomas Mayne Reid,
Aventures de terre et de mer
“ Le monstre dormait étendu sur le dos, la bouche ouverte et les bras pendant à terre ; de ses narines contractées s’échappait un ronflement sonore qu’accompagnait un souffle formidable ; on eût dit la respiration d’un hippopotame. Il ne s’éveilla qu’à la nuit. La hutte était sombre, et Chakra reconnut, à travers les interstices de la porte de bambous, que le crépuscule descendait rapidement. Le cri du butor sur la lagune, la plainte du potoo mêlée au gémissement de la cataracte et le sifflement de l’air frais étaient autant de voix qui l’avertissaient que l’heure d’agir était venue. ”
