Jules Leclercq, Un été en Amérique, de l'Atlantique aux Montagnes-Rocheuses… (1886)
“ Lors de ma visite, l'hôtel était rempli. West-Point perd alors son aspect austère et silencieux, et devient un lieu de dissipations innocentes, dues surtout à la présence de l'élément féminin. D'innombrables pique-niques, des soirées dansantes, viennent égayer la vie des cadets. La flirtation, pendant les mois de juin et juillet, est à West-Point une véritable maladie épidémique. D'ailleurs il ne manque pas dans les environs de chemins écartés, de grottes romantiques, d'allées mystérieuses ombragées par des arbres touffus entrelaçant leurs branches ”
