Résumé

Portrait de Henry George Henry George Progrès et Pauvreté

Car la terre est l’habitation de l’homme, le magasin dans lequel il doit puiser pour satisfaire tous ses besoins, la matière première que doit transformer le travail pour satisfaire à tous ses désirs ; car les produits mêmes de la mer ne peuvent être pris, on ne peut jouir de la lumière du soleil, on ne peut utiliser aucune des forces de la nature, si l’on n’a pas l’usage de la terre et de ses produits. Nous naissons sur la terre, nous vivons d’elle, nous y retournons, nous sommes les enfants du sol comme le brin d’herbe ou la fleur.
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Portrait de Henry George Henry George Progrès et Pauvreté

Il est suffisamment évident que par rapport à la production, l’impôt sur la valeur de la terre est le meilleur impôt qu’on puisse établir. Imposez les fabriques et vous arrêtez la fabrication ; imposez les améliorations et vous arrêtez les améliorations ; imposez le commerce, et vous empêcherez l’échange ; imposez le capital et vous le bannirez. Mais vous pouvez prendre par l’impôt toute la rente de la terre, et le seul effet de cette mesure sera de stimuler l’industrie, d’ouvrir de nouveaux débouchés au capital, et d’augmenter la production de la richesse.
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Portrait de Henry George Henry George Progrès et Pauvreté

Car comment les passions mauvaises pourraient-elles exister dans un monde où tous ont assez ? Comment le vice, le crime, l’ignorance, la brutalité qui naissent de la pauvreté, existeraient-ils là où il n’y a plus de pauvreté ? Comment ramperait-on là où il n’y a que des hommes libres ; qui donc serait oppresseur là où tous sont égaux ?
Voilà les rêves plus ou moins nets ou vagues, les espérances qu’ont fait naître les progrès de notre siècle.
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