Résumé

Alphonse Foy Essai sur les principes de l'économie politique… (1878)

Quand la consommation improductive demeure au-dessous de cette quantité, la nation s'enrichit, l'aisance et le bien-être se répandent progressivement dans toutes les classes; quand elle s'élève à ce niveau, le capital est stationnaire, le progrès s'arrête; si la destruction de richesse dépasse en valeur le produit net, le capital décroît, la nation tout entière marche vers un abîme de malaise, de douleur et de misère.
Source : Gallica

Alphonse Foy Essai sur les principes de l'économie politique… (1878)

L'établissement d'un impôt permanent sur le capital aurait les conséquences les plus funestes : le capital est le principe de toute production, la source de la richesse, la mesure de la demande de travail ; lorsqu'on enlève chaque" année une portion du capital circulant et que cette perte n'est pas remplacée par une épargne sur le revenu, les entreprises se restreignent, la demande de travail se resserre, la production diminue, la richesse nationale s'amoindrit, la misère s'étend, et, au bout de peu d'années, le peuple tout entier déchoit et se trouve plongé dans une effroyable détresse.
Source : Gallica

Alphonse Foy Essai sur les principes de l'économie politique… (1878)

Pour conjurer ce danger terrible, c'est aux bons citoyens, c'est à tous les honnêtes gens de chercher à répandre l'instruction parmi les ouvriers, de s'efforcer de leur rendre le juste orgueil appartenant aux hommes libres, de les encourager à profiter des chances heureuses pour améliorer leur genre de vie, pour se ménager des ressources, réserves précieuses pour les années de cherté ou de manque de travail ; il faut, enfin, que les classes riches les soutiennent de leurs bienfaits dans les mauvais jours pour écarter cet immense malheur, la dégradation de la situation de la classe ouvrière.
Source : Gallica

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