Congrès international des assurances sociales, Congrès international des accidents du travail et des assurances sociales… (1897)
“ Est-il plus vrai de dire que les capitaux absorbés par l'assurance contre les accidents seront en réalité enlevés au fonds de roulement dont l'industrie a besoin? Je crois, messieurs, que cette objection, qui est parfaitement fondée quand l'industriel est son propre assureur et qu'à un certain moment, en présence d'une grande catastrophe, il se trouve amené à débourser des capitaux considérables, est absolument sans valeur lorsqu'il s'agit du payement d'annuités et de primes d'assurance, qui ne peut atteindre d'une manière sérieuse le fonds de roulement d'un établissement industriel. ”
