Isidore Sachs, L'Italie : ses finances et son développement économique depuis l'unification du royaume… (1885)
“ Ce sacrifice qui devait être le dernier que l'on demanderait à la nation, et qui fut en effet le dernier qu'on lui demanda, c'était l'impôt sur la mouture, cet impôt odieux que le nouveau gouvernement de l'Italie s'était empressé d'abolir dans celles de ses nouvelles provinces où, sous l'ancien régime, il avait été perçu sous diverses formes. Cet impôt à large base, d'une perception facile et d'un rendement certain, pouvait seul sauver les finances de l'Etat. La nation supporta encore cette : nouvelle charge avec une résignation admirable. ”
