Résumé

Isidore Sachs L'Italie : ses finances et son développement économique depuis l'unification du royaume… (1885)

Ce sacrifice qui devait être le dernier que l'on demanderait à la nation, et qui fut en effet le dernier qu'on lui demanda, c'était l'impôt sur la mouture, cet impôt odieux que le nouveau gouvernement de l'Italie s'était empressé d'abolir dans celles de ses nouvelles provinces où, sous l'ancien régime, il avait été perçu sous diverses formes. Cet impôt à large base, d'une perception facile et d'un rendement certain, pouvait seul sauver les finances de l'Etat. La nation supporta encore cette : nouvelle charge avec une résignation admirable.
Source : Gallica

Isidore Sachs L'Italie : ses finances et son développement économique depuis l'unification du royaume… (1885)

La situation des finances du pays n'était du reste pas de nature à encourager les nouvelles entreprises, car l'aggravation continuelle des impôts, l'instabilité du régime des douanes, et, plus tard, la circulation à cours forcé, ajoutant un nouvel inconnu dans toutes les opérations commerciales, étaient autant de motifs pour faire avorter les tentatives les plus sérieuses et pour éloigner les capitaux de toute entreprise nouvelle. Les capitaux qui restèrent prudement en dehors de tout ce qui touchait à l'industrie, trouvèrent un emploi rémunérateur dans les fonds de l'État.
Source : Gallica

Isidore Sachs L'Italie : ses finances et son développement économique depuis l'unification du royaume… (1885)

Escompte et avances. — L'opération la plus importante des Banques d'émission, l'emploi le plus juste des capitaux dont elles disposent, et en même temps le moyen le plus efficace pour venir en aide au commerce, c'est l'escompte. Dans les pays où il n'y a pas de circulation fiduciaire forcée, où la Banque ou les Banques d'émission sont libres de fixer, elles-mêmes le taux de l'escompte, l'importance de celui-ci devient la juste expression des conditions générales du crédit.
Source : Gallica

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