Raphaël-Georges Lévy,
Le Péril financier , par Raphaël-Georges Lévy
(1888)
“ Si nous ne réduisons pas nos dépenses avec une féroce brutalité, si nous ne fermons pas, pour une longue période, le Grand-Livre de notre dette, si nous ne nous interdisons pas d'une façon absolue tous les emprunts avérés ou déguisés, que nous ne cessons depuis des années de contracter, nous finirons par ébranler le merveilleux édifice du crédit de la France, longuement et laborieusement élevé par de patientes générations. Il ne s'agit pas de combler les déficits du budget en inventant des impôts nouveaux : le contribuable est surchargé et paie au fisc à peu près tout ce qu'il peut payer. ”
