Résumé

Jean-Baptiste Rosario Gonzalve de Nervo Le comte Corvetto, ministre secrétaire d'Etat des finances sous le roi Louis XVIII… (1869)

« Tels sont, messieurs, les principes que nous aimons à proclamer devant nos créanciers actuels et devant ceux qui le deviendront.
« Ces principes auront votre sanction, celle de l'opinion publique et le suffrage de tous les peuples civilisés. Sous ces auspices le crédit ne peut manquer de nous venir en aide; c'est notre espoir et notre assurance. »
M. Corvetto avait grande raison de compter-suide semblables principes pour asseoir le crédit de la France; ils étaient honnêtes, ils devaient inspirer, comme ils le firent, confiance entière à tous les capitaux de l'Europe.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Rosario Gonzalve de Nervo Le comte Corvetto, ministre secrétaire d'Etat des finances sous le roi Louis XVIII… (1869)

Nous présentons à cette confiance un excédant de recettes sur nos dépenses ordinaires, une caisse d'amortissement largement dotée, la paix intérieure, notre situation politique, une fidélité à toute épreuve, les vertus du roi et la vigilance des deux chambres. Nous présentons dans la réunion de ces moyens aux souffrances du peuple un soulagement peu éloigné et certain, et la conservation de la dignité de son caractère. L'Europe reconnaît ses efforts, elle lui rend justice, elle vient de lui donner de nouvelles
preuves de sa haute estime et de sa noble confiance.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Rosario Gonzalve de Nervo Le comte Corvetto, ministre secrétaire d'Etat des finances sous le roi Louis XVIII… (1869)

Avocat de tout ce qui était pauvre ou persécuté, Corvetto, dès ses jeunes années, est la lumière du barreau de Gênes. Son nom y est entouré de l'universelle considération. A cette saine popularité, il doit bientôt le plus grand honneur qui puisse être décerné à un citoyen ; la voix du peuple le nomme à la première magistrature de son pays; - il est président de la république nouvellement fondée. A la réunion de la république ligurienne à l'empire, un honneur non moins grand lui est réservé, l'empereur Napoléon l'appelle à son conseil d'état.
Source : Gallica

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