Jean-Baptiste Rosario Gonzalve de Nervo, La duchesse de Puerto-Real : souvenirs d'un octogénaire (1884)
“ Sous un vain et futile prétexte, il lui chercha querelle — de là, soufflets donnés par le spadassin, et combat à mort, — j'ai dit, bien à mort; car le lendemain, derrière le Retiro, un corps gisait à terre; c'était celui de Sandoval, percé au cœur par un affreux coup d'épée. La vengeance du duc était complète, l'amant de sa femme, disait-il, était tué! Cette mort fut pendant de longs jours l'occupation de tout Madrid, de toute la société surtout. — On devina facilement d'où venaient l'ordre et la vengeance, et la situation du duc n'en devint que plus mauvaise. ”
