Jean-Baptiste Rosario Gonzalve de Nervo, La duchesse de Puerto-Real : souvenirs d'un octogénaire (1884)
“ « Quand je vais par les rues avec ma mantille de tira (mantille fond de soie bordée d'une large bande de velours) je fais plus d'effet dans Séville qu'une grande dame avec son chapeau ou son bonnet, et alors, il n'y a pas d'yeux qui ne m'admirent, ni de cœur qui me résiste. » Le cœur du duc était de ce nombre. C'est en fouillant dans ces faubourgs, à Triana, dans un misérable petit bal de candil, un bal de chandelles, qu'il avait découvert la merveille, qui va être, sans le vouloir assurément, la cause de si grands événements. Rosita (c'était son nom) était cigarrera. ”
