auteur:Henry Blatin, Les courses de taureaux
“ Un cri universel d’indignation, de dégoût, éclate dans l’amphithéâtre. L’homme — l’assassin — revient à la charge. C’est une nouvelle et hideuse blessure de plus, voilà tout. Le taureau, éperdu, mugissant, cherche à fuir ; nouveau coup d’épée : il vit encore ! Le matador, confus, blême, effrayé par l’orage populaire qui gronde autour de lui, frappe encore... À quatorze reprises, l’épée pénètre dans le cou, dans l’épaule, dans les flancs de la victime. La mort ne vient pas. La colère du public est à son paroxisme. ”
