Société protectrice des animaux

Définition et enjeux

Portrait de Jean Richepin Jean Richepin Lettres d'un chien errant sur la protection des animaux… (1888)

Petit à petit vous comprendrez l'utilité d'une Société protectrice des animaux et vous vous déciderez peut-être à laisser agir l'homme de bien qui, bravant le danger et le respect humain, osera défendre devant vous un animal battu, blessé ou torturé, jusqu'au moment où, pareils au mouton enragé, vous combattrez le bon combat à ses côtés.
Source : Gallica

Portrait de Jean Richepin Jean Richepin Lettres d'un chien errant sur la protection des animaux… (1888)

On peut affirmer qu'une Société protectrice des animaux acquerrait un prestige considérable si elle possédait seulement 500 protecteurs convaincus, instruits, doués de tact, de sang-froid, d'une résolution inébranlable et d'une foi ardente.
Évidemment, la Société actuelle deviendra une quenouille entre les mains des femmes, voilà le danger.
Source : Gallica

Portrait de Jean Richepin Jean Richepin Lettres d'un chien errant sur la protection des animaux… (1888)

Après avoir présenté ces quelques considérations générales et signalé certaines réformes urgentes, je déclare en connaissance de cause que la Société protectrice des animaux est responsable dans une large mesure de toutes les iniquités commises et du statu quo affligeant dont les animaux sont les victimes résignées, car c'est à elle qu'il appartient de poursuivre l'application des principes que représentent ses statuts, et de se tenir sur la brèche sans trêve ni merci, toujours prête à livrer le bon combat contre l'ignorance et les préjugés.
Source : Gallica

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