Guy Gaeng, La participation des associations à but idéal à l'exercice des actions publiques et civiles… (1936)
“ La jurisprudence dominante n'est-elle pas trop étroite ? En confondant l'intérêt personnel d'une Association et le but qu'elle poursuit, ne peut-on pas admettre que toute infraction relative aux intérêts qu'elle protège lui cause un préjudice de nature à lui permettre l'exercice de l'action civile ? En conséquence, pourra-t-elle intervenir dans la répression de l'acte incriminé et, au cas de classement sans suite par le Parquet, mettre elle-même en mouvement l'action publique par voie de citation directe ? ”
