Gustave Dutruc, Mémorial du ministère public, ou Répertoire alphabétique et abrégé de jurisprudence… (1871)
“ « Le ministère public, disait le garde des sceaux, ne peut être autorisé à poursuivre la réparation de l'injure faite à un fonctionnaire, à un particulier, qu'autant que l'un ou l'autre porte plainte. Nul, sans son consentement, ne doit être engagé dans des débats où la justice même et le triomphe ne sont pas exempts d'inconvénients; et si le maintien de la paix publique semble demander qu'aucun délit ne reste impuni, cette même paix gagne aussi à ce qu'on laisse se guérir d'elles-mêmes des blessures qui s'enveniment dès qu'on les touche » (Moniteur, séance du 22 mars 1819) . ”
