Le faux témoignage, considéré comme un crime dans le droit français, désigne l'acte de fournir une déclaration contraire à la vérité devant une autorité judiciaire. Ce sujet a été abordé par plusieurs auteurs, tels qu'Augustin d'Hippone, qui le rattache au mensonge et à la vertu chrétienne, ou Ludovic Legré, qui insiste sur la nécessité d'une répression rigoureuse pour décourager un tel comportement.
Démosthène et Édouard Boitard soulignent les motivations et les limites juridiques liées à ce phénomène, tandis que Jean le Rond d'Alembert le classe parmi les crimes sacrés et humains. Ce concept soulève à la fois des questions morales et des enjeux juridiques, comme ceux du droit pénal ou du Code d'instruction criminelle.