Constant Symon de Latreiche, Parole d'un chrétien à son siècle (1851)
“ Ne dirait-on pas que, pour en confirmer la justesse, toute créature résiste à sa façon ou ne se plie qu'en gémissant à la main dure de l'industrie moderne. Ainsi, celle-ci s'aveugle en ses propres pensées, se précipite, s'embarrasse dans sa propre sagesse, tandis que ce qui est bon de soi change de nature et se convertit en un mal. Si bien qu'au lieu d'être une généreuse émulation qui réveille le génie et stimule les hommes à mieux faire, la concurrence s'est transformée par ses excès en un fléau mortel. ”
