Résumé

Abolition du prolétariat par Min Bonnal (1848)

Dieu le père, c'est l'Être éternel, infini de science, de pouvoir, d'amour, de justice. Il est tout ce qui est, qui peut être, sans commencement ni fin. Il est le Créateur de l'univers, des choses sensibles et analysables, de celles qui ne le sont pas. Il est pour nous un être qu'on ne saurait définir.
C'est lui que la religion désigne vaguement sous le nom de Dieu le père. Elle s'est bornée à dire : Il est le créateur du ciel et de la terre, être infini, qui sait tout, qui peut tout et a fait toutes choses de rien.
Source : Gallica

Abolition du prolétariat par Min Bonnal (1848)

Pourquoi laisser libre à l'homme l'alternative du mal, contre les lois divines et humaines, contre les intérêts généraux, tandis que la volonté commune y peut porter remède au nom de cette autorité qui réside dans le bon sens collectif, dans sa pudeur, dans sa toute puissance?
Que la bourgeoisie ne s'effraye donc pas du communisme que je développe: il n'est que la reproduction du communisme chrétien appliqué à la société, non plus de par Dieu Seulement, dont elle ne s'occupe guère, mais de par les hommes qui se font plus aisément obéir des instincts privés quel'égôïsme dégrade.
Source : Gallica

Abolition du prolétariat par Min Bonnal (1848)

De rendre impossibles les enfants trouvés, qui sont la négation du sentiment le plus auguste du caractère humain : celui de la paternité! Et l'on ne voit plus le déshonneur ravager des familles honnêtes sans réparation exemplaire de la part des séducteurs, tandis qu'en ce moment la famille déshonorée, la fille perdue, l'enfant né à l'existence une flétrissure au front, deviennent lesseules, victimes, alors que l'agresseur, celui qui a machiné ces scandales dans l'égoïsme frivole de ses passions, reste paisiblement abrité sous l'immonde sauvegarde de la loi!
Source : Gallica

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