Dr Ernest Dupré, Revue des Deux Mondes tome 55, 1910
“ C’est que le témoignage met en jeu une telle somme de qualités psychiques, qu’il apparaît, en effet, comme un des réactifs les plus sensibles et comme la marque la plus probante du degré d’équilibre et de perfection de la mentalité. Et si les bons témoins sont si rares, c’est parce que les esprits complets et équilibrés sont, en réalité, exceptionnels. Les imperfections de développement de l’esprit entraînent donc, chez l’enfant arriéré, et, plus tard, chez l’adulte, la persistance, l’exagération et le caractère anormal de l’activité mythique, c’est-à-dire la mythomanie. ”
