Muḥammad ibn Muḥammad Ibn ʿĀṣim

Résumé

Muḥammad ibn Muḥammad Ibn ʿĀṣim Traité de droit musulman. La "Tohfat" d'Ebn Acem… (1882-1893)

Il est positivement question dans le texte de la conception du témoignage, en prenant ce mot conception dans son sens propre d'action de concevoir, de donner la vie. Le témoignage est conçu, lorsque la personne acquiert la connaissance du fait sur lequel elle déposera plus tard. Or, c'est seulement au jour où il dépose que le témoin doit être capable. Par exemple, un individu était infidèle, esclave ou impubère quand un fait s'est passé sous ses yeux : il'est devenu musulman ou il a acquis la liberté ou bien il a atteint l'âge de puberté, lorsqu'il témoigne : son témoignage est recevable.
Source : Gallica

Muḥammad ibn Muḥammad Ibn ʿĀṣim Traité de droit musulman. La "Tohfat" d'Ebn Acem… (1882-1893)

Quand, ayant seulement produit le témoignage d'un homme ou de deux femmes, le demandeur n'a fourni qu'une preuve incomplète, pourquoi ne l'admet-on pas, comme dans des cas que nous avons précédemment étudiés, à parfaire par son serment ce commencement de preuve? .Pourquoi, au contraire, défère-t-on le serment au défendeur, pour qu'il mette ainsi à néant la demi preuve faite par son adversaire ?
Source : Gallica

Muḥammad ibn Muḥammad Ibn ʿĀṣim Traité de droit musulman. La "Tohfat" d'Ebn Acem… (1882-1893)

Cette reproduction du témoignage sera-t-elle possible, si le témoin qui a signé reconnaît bien son écriture; mais s'il a oublié ce que l'acte renferme? Non; il faut en principe qu'il reconnaisse sa signature et se souvienne du contenu de l'acte, sinon il ne témoignerait pas en parfaite connaissance de cause. Il n'en est autrement que de la personne irréprochable, et encore faut-il que l'écrit qu'on lui présente ne lui paraisse avoir souffert aucune altération.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature