Pierre Boncenne

Résumé

Pierre Boncenne Théorie de la procédure civile… (1840-1846)

Le sort de l'action privée est soumis à l'influence préjudicielle de l'action publique , afin que l'une et l'autre ne se heurtent, pas dans leur marche et dans leur issue. Mais ce n'est pas l'incertitude qui peut influer : il n'y a plus à craindre ni conflit ni contrariété, quand le jugement criminel a laissé tout entière la question du procès civil; alors, s'il s'agit de la vérité pu de la fausseté d'un écrit, rien ne s'oppose à ce que l'inscription de faux incident succède à l'accusation de faux principal (1) .
Source : Gallica

Pierre Boncenne Théorie de la procédure civile… (1840-1846)

Souvent des faits ne se tiennent point ensemble; ils sont sans rapport, sans connexité ; les uns sont concluants, les autres ne le sont pas, et les juges font leur choix. C'est ce choix qui résume les faits à prouver, c'est sur ces faits insérés au jugement que les témoins auront à rendre témoignage, c'est contre ces faits que le défendeur devra diriger sa preuve contraire. C'est la sphère de l'enquête
Source : Gallica

Pierre Boncenne Théorie de la procédure civile… (1840-1846)

Le faux principal est l'accusation directement portée devant la justice criminelle, contre l'auteur ou les complices du faux. Le faux incident est le moyen employé pour faire rejeter, comme fausse on falsifiée, une pièce produite dans le cours d'une instance. C'est l'épisode d'une action qui n'avait point originairement une imputation de faux pour objet; c'est un procès fait à la pièce seulement, comme si elle s'était fabriquée ou falsifiée d'elle-même.
Source : Gallica

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