Résumé

Emanuel Swedenborg Doctrine de la vie pour la Nouvelle Jérusalem… (1821)

Les biens et les vérités en l'homme ne sont point autre part; conséquemment, l'amour et la foi ne sont point autre part, parce que l'amour appartient au bien, et le bien appartient à l'amour; et de même la foi appartient à la vérité, et la vérité appartient à la foi. Rien n'est plus essentiel à savoir, que de quelle manière la volonté et l'entendement font un esprit ils font un esprit de la même manière que le bien et la vérité font un; car il y a entre la volonté et l'entendement un mariage semblable à celui qui est entre le bien et la vérité.
Source : Gallica

Emanuel Swedenborg Doctrine de la vie pour la Nouvelle Jérusalem… (1821)

Tant que les concupiscences des maux obstruent les intérieurs de l'esprit naturel, l'homme est animal; il diffère seulement de l'animal en ce qu'il peut penser et parler, même sur les choses qu'il ne voit pas de ses yeux, ce qui lui vient de la faculté qu'il a d'élever son entendement jusqu'à la lumière du ciel; mais aussitôt que ces concupiscences sont dissipées par le Seigneur, l'homme est homme, parce qu'alors il pense la vérité dans l'entendement par le bien qui est dans la volonté.
Source : Gallica

Emanuel Swedenborg Doctrine de la vie pour la Nouvelle Jérusalem… (1821)

C'est une vérité que nul homme ne peut faire de lui-même le bien qui soit bien; mais détruire par là tout bien de la charité que fait l'homme qui fuit les maux comme péchés, c'est' une chose énorme; car c'est diamétralement contraire à la Parole, qui ordonne à l'homme de le faire; c'est contraire aux commandemens de l'amour pour Dieu et de l'amour envers le prochain, desquels deux commandemens dépendent la loi et les prophètes; c'est flétrir et supplanter toute la religion; car chacun sait que la religion est de faire le bien et que chacun est jugé selon ses actions.
Source : Gallica

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