Eugène Roch, Le bourreau de Rome (1836)
“ Dans un enivrement plein de trouble, dans une extase mêlée d'agitation, Albinius, d'un air suppliant, était aux genoux de Faustula, défaite, tremblante, et noyée dans les pleurs. Tableau touchant, et qu'une seule pensée rend affreux ! Innocente Faustula, qu'avais-tu fait aux Immortels pour qu'un tel spectacle n'attirât pas leur pitié? Ah! puissent tes regards, qui se lèvent humides vers le ciel pour l'implorer, ne plus s'abaisser sur la terre ! Puisse la lumière se tarir pour toi, et la vie s'envoler de tes lèvres, comme un vain souffle, avant que tu apprennes quel mortel est à tes pieds ! ”
