Leconte de Lisle,
Poèmes antiques
“ L’heure sombre où l’Érèbe en ses parois profondes Engloutit par essaims les races vagabondes, Jusqu’au jour éternel où leurs restes épars Dans le repos premier rentrent de toutes parts, Et, d’une vie antique effaçant le vestige, Unissent dans la mort les rameaux à la tige. ”
