Eugène Sue,
Le Commandeur de Malte, par Eugène Sue…
(1845)
“ Au lieu d'éparpiller ainsi toutes vos coquetteries, concentrez vos séductions sur un fiancé qui puisse devenir un sage et bon mari pour vous... vous vous en trouverez mieux... et puis, voyez-vous, mon enfant, ces jeunes gens sont vifs, ardents, courageux ; l'amour-propre s'en peut mêler, la rivalité s'aigrir... une rixe s'en suivre, le sang couler et alors... — Ah ! maître Peyroü, que dites-vous là, j'en mourrais de désespoir. Tout cela, ce sont des folies, j'ai eu tort, j'en conviens, de m'amuser des oeillades de Bernard et de Terzarol... mais avant tout j'aime Luquin, voyezvous... ”
