Antoine Ricard, Une victime de Beaumarchais (1885)
“ Entre tous, ceux de la Ciotat se distinguent par cet amour exclusif et passionné. Un Ciotaden, lancé dans les périlleuses aventures de la vie sur mer, exilé dans un comptoir colonial, appelé à remplir sous un autre ciel des fonctions même considérables, rêve toujours du pays natal. ”
