Coati

Définition et enjeux

Étienne de Lacépède,  Le Buffon de Benjamin Rabier (1913)

“ Le coati est sujet à manger sa queue, qui, lorsqu'elle n'a pas été tronquée, est plus longue que son corps ; il la tient ordinairement élevée, la fléchit en tous sens, et la promène avec facilité. Le coati est un animal de proie qui se nourrit de chair et de sang, qui, comme le renard ou la fouine, égorge les petits animaux, les volailles, mange les œufs, cherche les nids des oiseaux ”
Source : Gallica

Anatole Bordot,  Le Buffon illustré, à l'usage de la jeunesse… (1883)

“ Le coati est sujet à manger sa queue comme les singes, les makis et quelques autres animaux. Il se fait une tanière comme les renards ; sa chair a un mauvais goût de venaison ; sa peau donne une assez belle fourrure. Il s'apprivoise aisément et s'attache à son maître. Il vit d'insectes, de vers, d'oiseaux et d'œufs. Sa voix est un petit grognement assez aigre.
On distingue deux espèces de coatis : le coati brun ou fauve en dessus, jaunâtre en dessous ; le coati roux, d'un roux vif et brillant.
”
Source : Gallica

Jésuites et imprimeurs de Trévoux,  Dictionnaire de Trévoux/6e édition…

“ C’est un animal du Brésil diversement décrit par les Naturalistes, qui a un museau long d’un pié, rond comme un baton, à peu près comme la trompe d’un éléphant, comme disent De Leri & Marcgravius. Cependant il n’en a rien que la mobilité ; car il ressemble davantage à un groin de pourceau. De Laer en fait deux espèces ; l’un qui a le poil roux par tout le corps, est appelé simplement coati, & c’est la femelle : l’autre, qui n’a que le ventre & la gorge de cette couleur, qu’on appelle coati mundi. ”
Source : Wikisource

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