Emmanuel Liais,
Climats, géologie, faune et géographie botanique du Brésil
(1872)
“ Nous devons donc profiter de ce que, dans la nature vivante, apparaissent seulement, pour ainsi dire, des lambeaux du règne animal considéré dans sa totalité, pour prendre dans ces lambeaux laissant entre eux des lacunes, les types servant de bases à nos classifications. Cela est d'autant plus nécessaire que la faune éteinte nous est connue uniquement par des fragments de chaque espèce, et ces fragments ne pourraient même pas être reconnus par nous si nous n'avions dans les types vivants pris, comme je viens de l'indiquer, les moyens de nous rendre compte de leur signification. ”
