Résumé

Henry Hubert Contribution à l'étude de la géographie physique du Dahomey (1908)

Ce qu il y a de plus curieux, c’est l'allure de la courbe des minima, qui, pour les deux années 1905 et 1906, se trouve constamment inférieure à toutes les autres, ce que ne fait pas prévoir la position géographique de Parakou. Jusqu'àprésent la seule cause possible est l’abondance des précipitations atmosphériques, qui, dans cette région, peuvent être supérieures à ce qu elles sont a la cote. Mais cela n’explique pas pourquoi, en saison sèche, les minima de Parakou sont inférieurs à ceux de tous les autres postes. L'influence de l'altitude paraît difficile à invoquer.
Source : Gallica

Henry Hubert Contribution à l'étude de la géographie physique du Dahomey (1908)

Aujourd’hui que la sécurité est revenue dans le pays, les indigènes, qui n’ont plus les mêmes raisons de s’établir sur les sommets, sont descendus au pied même de la montagne où ils se trouvent dans les meilleures conditions possibles pour assurer leur existence. Et l’on assiste à ce fait extrêmement curieux qu’en dehors du bas Ouémé, du bas Mono, du bas Couffo et du Niger (encore celui-ci d'une façon partielle) , il n’y a aucune agglomération au bord même des cours d’eau, tandis que presque toujours au pied de chaque hauteur il y a un village.
Source : Gallica

Henry Hubert Contribution à l'étude de la géographie physique du Dahomey (1908)

Si les granites et les gneiss se comportent de même au point de vue de l’usure de leurs éléments, il n’en est pas moins vrai qu’en raison de leur diversité de structure ces roches affectent une altération superficielle différente. C’est à un point qu’on arrive à différencier, du premier coup d’oeil, les divers granites ou les divers gneiss qui tapissent le lit d’un fleuve, malgré la patine uniforme qui les recouvre généralement.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature