Roche éruptive

Définition et enjeux

Alexandre Vézian,  Prodrome de géologie. Tome 2,Partie 1 (1863-1865)

“ Quand un courant de matière éruptive se dirige vers la surface du globe, il saisit et enveloppe dans sa masse des fragments des roches qui se trouvent sur son passage. Dans ce cas, la masse éruptive est évidemment postérieure aux roches dont elle contient les débris. Ainsi, une roche éruptive qui renfermera des fragments de calcaire oxfordien devra être déclarée postérieure au dépôt du terrain de ce nom.
Dès qu'une roche éruptive est définitivement constituée à la surface du globe, elle est soumise à l'action destructive des agents atmosphériques.
”
Source : Gallica

Alexandre Vézian,  Prodrome de géologie. Tome 2,Partie 1 (1863-1865)

“ Voici maintenant le fait général, je dirai presque l'axiome, que j'ai voulu mentionner : une roche éruptive vient d'une profondeur d'autant plus grande qu'elle est plus récente, et, réciproquement, une roche est d'autant plus récente, qu'elle vient d'une plus grande profondeur. L'âge des roches éruptives étant connu, on peut deviner ainsi la composition de l'écorce terrestre. ”
Source : Gallica

Henri Guède,  Manuel d'histoire naturelle... par le professeur Henri Girard… (1895)

“ II. Une roche éruptive est plus jeune aussi que les terrains qu'elle métamorphise. Il faut encore distinguer entre les phénomènes d'altération dus à une cause étrangère, et ceux de métamorphisme proprement dit. Certains massifs éruptifs ont été poussés mécaniquement au milieu de dépôts plus jeunes, longtemps après leur consolidation. Or les dislocations et les phénomènes de contact ont pu modifier les sédiments. Enfin, le métamorphisme peut être produit par des filons secondaires d'âge plus récent, et non par le massif éruptif principal. ”
Source : Gallica

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