Résumé

Émilien Bourgeat Abrégé de géologie... (2e édition… (1896)

Il n'y a donc lieu d'examiner dans l'histoire du globe que les terrains primitifs et les terrains sédimentaires, en notant pour chacun d'eux les matières éruptives qui leur sont associées.
Trois choses surtout y méritent d'attirer l'attention. Ce sont : les éléments constitutifs, qu'on nomme les roches ; les débris fossiles, à l'ensemble desquels on donne le nom de faune, lorsqu'il s'agit des animaux, et de flore, lorsqu'il s'agit des végétaux ; et l'ordre de succession ou l'âge relatif que présentent ces terrains.
Source : Gallica

Émilien Bourgeat Abrégé de géologie... (2e édition… (1896)

Les principaux phénomènes qui en résultent sont l'hydratation des matières solides, leur oxydation, leur dissolution et leur remplacement par d'autres qui en conservent la forme et l'aspect.
1. Hydratation. — L'hydratation consiste dans l'union de l'eau avec les éléments solides de l'écorce terrestre. Ce phénomène a pour siège tous les points de la terre où l'eau peut trouver accès. Bien que généralement invisible à nos yeux, il n'en produit pas moins des résultats d'une grande importance.
Source : Gallica

Émilien Bourgeat Abrégé de géologie... (2e édition… (1896)

On sait, en effet, que les corps sont d'autant moins pesants au sein d'un liquide que celui-ci est plus lourd, et que plus sa vitesse est grande plus ses efforts sont violents. Or, quand un torrent se forme, le premier travail de l'eau consiste à délayer les argiles et les marnes. Il en résulte pour elle un accroissement de densité, et comme sa vitesse augmente aussi à la façon de celle d'un corps qui descend sur un plan incliné, elle devient bientôt capable de soutenir et d'entraîner des substances qu'autrement elle n'aurait pu soulever.
Source : Gallica

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