George Sand,
Jean de la Roche
(1860)
“ Sombres et rougeâtres comme le dyke dont leurs matériaux sont sortis, elles ne font qu’un avec ces redoutables supports, et cette unité de couleur, jointe quelquefois à une similitude de formes, leur donne l’aspect d’une dimension invraisemblable. Jetées dans des paysages grandioses que hérissent en mille endroits des accidents analogues, et que dominent des montagnes élevées, elles y tiennent une place qui étonne la vue et y dessinent des silhouettes terribles que rendent plus frappantes les teintes fraîches et vaporeuses des herbages et des bosquets environnants. ”
