Louis Gillet,
Revue des Deux Mondes
“ Mais ce qui nous enchante, c’est le Frans Hals décoloré de 1650, le Frans Hals de la fin, touché par l’influence de Rembrandt, — autant qu’un tempérament de cette trempe se laisse modifier par un autre, — c’est le dessinateur avec toutes ses impatiences et toutes ses brusqueries, sa manière incroyable de chiffonner un gant, d’exprimer toutes choses sans rondeurs et sans minuties, dans le langage le plus abrupt et le plus elliptique, et qui trouve moyen d’être le plus raffiné des peintres en éliminant toute couleur pour ne conserver qu’une gamme d’argent, faite de noirs et de gris. ”
