Paul Mantz, Galerie de M. G. Rothan (1873)
“ L'eau et les barques n'occupent qu'une faible partie de la toile; un ciel immense, où courent des nuages légers, un ciel incomparable de transparence et de lumière, emplit le reste du cadre, avec les perspectives sans fin d'un vague horizon. Il y a dans ce chef-d'œuvre la grandeur, le calme, le silence et pardessus tout une poésie que les mots ne sauraient traduire. Ici, et dès 1633, Van Goyen devine et prépare W. Van de Velde qui, cette année même, va naître à Amsterdam ; il donne la note harmonieuse et féconde qui sera tout à l'heure la caractéristique des marines de Salomon Van Ruisdael. ”
