Résumé

Portrait de Édouard Fétis Édouard Fétis Galerie du Vte Du Bus de Gisignies… (1878)

Celui de la galerie Lichtenstein est le portrait d'apparat : le corsage de satin est orné de perles et d'autres riches ornements; le collier s'est compliqué d'une belle croix émaillée. La charmante femme étale avec une coquetterie bien légitime ses belles mains, des mains de princesse, peintes par van Dyck ! Ce portrait est, dans son ensemble, rayonnant de beauté, de santé, de richesse et d'art. Il est permis de supposer que Marie-Louise de Taxis aura voulu avoir d'elle-même une effigie plus intime, et que c'est pour répondre à son désir que celui-ci fut exécuté.
Source : Gallica

Portrait de Édouard Fétis Édouard Fétis Galerie du Vte Du Bus de Gisignies… (1878)

Chose singulière, l'année de la réception de ce Franciscus Haagen dans la corporation des peintres de Delft est précisément celle qui est inscrite sur le tableau de la collection Du Bus. Comment se fait-il qu'un peintre capable d'exécuter une œuvre aussi distinguée que celle dont nous nous occupons, qui a dû certainement en produire d'autres et qui signait si lisiblement, soit resté inconnu de tous les historiens et biographes de l'art hollandais ? C'est un fait des plus étranges, et qu'il est impossible d'expliquer d'une façon plausible.
Source : Gallica

Portrait de Édouard Fétis Édouard Fétis Galerie du Vte Du Bus de Gisignies… (1878)

Tête vivante et parlante, qui n'est point poétique, à moins qu'on ne considère que toute œuvre d'art qui porte l'empreinte de la vie a sa poésie ; type robuste,
nature ronde et charnue; du sang à la peau, dans les yeux et sur les lèvres; un regard brillant, des narines ouvertes et qui respirent. Cheveux noirs relevés et lissés à la chinoise, qu'on entrevoit seulement sous un bonnet plat à ailes retroussées et ornées de broderies, ayant pour attaches deux cercles en or.
Source : Gallica

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