Musée royal des Beaux-Arts d'Anvers

Définition et enjeux

Pol De Mont La Peinture ancienne au Musée royal des beaux-arts d'Anvers… (1914)

Avec le Kaiser Friedrich-Museum de Berlin et le Musée royal des Maîtres anciens de Bruxelles, la galerie d'Anvers offre cet avantage, qu'on ne saurait priser assez haut, qu'on y peut étudier — mieux que dans la plupart des collections publiques — le développement de l'art de peindre dans les Pays-Bas depuis les tout premiers débuts, presque, du panneau encore exclusivement religieux jusqu'à la pleine maturité de la peinture civile ou profane.
Source : Gallica

Pol De Mont La Peinture ancienne au Musée royal des beaux-arts d'Anvers… (1914)

A l'encontre d'un si grand nombre de galeries étrangères, et en particulier de celles d'Italie, d'Autriche, d'Allemagne, de Russie, ou même de Danemark et de Scandinavie, qui doivent leur existence, sinon exclusivement, tout au moins principalement, au goût artistique de l'un ou l'autre mécène princier, le musée d'Anvers procéda, d'ailleurs tout naturellement, et l'on dirait presque nécessairement, de la vie même de l'originale Ecole anversoise.
Source : Gallica

Musée royal des beaux-arts d'Anvers… (1905)

« Une telle fête » disent les auteurs de la « Gesch. van Antwerpen » s'appelait « Vrijen Brom » ou « Vrijen Schuim » parce que les femmes aussi bien que les hommes pouvaient y prendre part gratuitement ». Et ils ajoutent : « le musée d'Anvers conserve un vieux tableau qui dépeint une de ces fêtes ». D'après eux le personnage sous le baldaquin, serait le duc Jean IV ; ils affirment que « l'auteur de l'œuvre est Jan van Eyck ou un de ses élèves ! »
Source : Gallica

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