Museum Mayer van den Bergh

Résumé

Museum Mayer van den Bergh Catalogue du musée Mayer van den Bergh… (1933)

Tout ce que l'art traduit d'angoisse, de prière, de mysticisme et de souffrance le ravissait délicieusement.
C'est ce qui explique le choix de cette collection, où ne figure aucun objet d'art antique, mais où tant de belles œuvres, peu connues, et, sans doute, insuffisamment appréciées avant lui, ont trouvé la place qu'elles méritaient, à côté de chefs-d'œuvres étonnants, comme la Dulle Griet de Breughel, ou remarquables comme le crucifiement de Quentin Metsys, les Breughel de Velours, le délicieux petit Clouet, la belle sculpture sur bois du XIVe siècle, de Heinrich de Constance.
Source : Gallica

Museum Mayer van den Bergh Catalogue du musée Mayer van den Bergh… (1933)

Parmi les trésors d'art dont s'enorgueillit la Ville d'Anvers, il est un joyau très apprécié des amateurs mais que le public ne connaît pas suffisamment : c'est le Musée Mayer-van den Bergh.
Cette collection se présente avec un caractère tout à fait particulier qui en fait d'ailleurs un des charmes. Et d'abord son cadre, qui est celui d'un intérieur patricien anversois du XVIe siècle. On n'a pas ici l'impression d'entrer dans un de ces musées qui ne sont trop souvent que des nécropoles artistiques.
Source : Gallica

Museum Mayer van den Bergh Catalogue du musée Mayer van den Bergh… (1933)

Ce qui le captivait surtout c'était l'art du Moyen Age et aussi celui de la Renaissance, surtout à la période de transition. Ce qui lui donnait le véritable plaisir esthétique, c'était l'œuvre d'art où l'artiste cherche à prendre et à modeler l'âme plutôt que le corps, où il hésite parfois entre les règles de la tradition et les audaces de sa propre personnalité.
Source : Gallica

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