Alfred Michiels,
L'Art flamand dans l'est et le midi de la France…
(1877)
“ Ainsi, la destinée de Quentin Metsys a été plus brillante qu'on ne le supposait. Il obtint tout jeune, par ses travaux de ferronnier, comme par ses œuvres peintes, un succès extraordinaire, qui le mit en rapport non-seulement avec la baute noblesse, avec les chefs de l'administration et du clergé, mais avec deux souverains de la Grande-Bretagne. Si l'on étudiait la collection d'Aix, on y trouverait, selon toute apparence, un bon nombre de portraits historiques. Et il ne perdit point la faveur de l'aristocratie anglaise, quand il eut terminé les cartons de Saint-Paul. ”
