C. J. Nieuwenhuys

Élements biographiques

C. J. Nieuwenhuys Description de la galerie des tableaux de S. M. le Roi des Pays-Bas (1843)

Sous une arcade coule le Jourdain, dans lequel Jésus-Christ est entré jusqu'aux genoux; il adresse à Dieu sa prière, tandis que saint Jean le baptise, en lui jetant de l'eau bénite sur la tête : près d'eux, au bord du rivage, est un ange agenouillé qui, pendant la cérémonie, tient le manteau de Jésus. Ce groupe de trois figures s'harmonise parfaitement avec le style gothique de tout le tableau. Par une bizarrerie singulière, le peintre a représenté, au haut du ciel, Dieu le père, dans une gloire, peint d'une seule teinte d'un rouge lumineux semblable au ton de feu d'un soleil couchant.
Source : Gallica

C. J. Nieuwenhuys Description de la galerie des tableaux de S. M. le Roi des Pays-Bas (1843)

Vers la fin du quinzième siècle, la ville de Bruges, si florisrissante jusqu'alors, vit s'éclipser peu à peu son ancienne splendeur. Le haut commerce, auquel elle devait son éclat, commença à se porter du côté d'Anvers ; et les beaux-arts, qui ne se développent qu'avec les richesses et le luxe, prirent peu à peu la même direction. Après Hemling, l'ancienne école de peinture de Bruges tomba en décadence; elle ne vécut plus que de ses souvenirs, et les flambeaux qu'elle avait allumés, au lieu d'être le foyer de lumières nouvelles, ne servirent plus qu'à guider l'art dans sa marche progressive.
Source : Gallica

C. J. Nieuwenhuys Description de la galerie des tableaux de S. M. le Roi des Pays-Bas (1843)

Son sourire est gracieux, ses cheveux forment des tresses
soigneusement arrangées, le tour du front est orné de boucles comme celles des nymphes grecques, que les anciens statuaires nous ont laissées pour modèles, et dont le peintre paraît avoir imité dans ce tableau jusqu'au costume. Celui de la Colombine consiste en une robe jetée négligemment ; l'étoffe en est blanche, brodée en jaune ; une agrafe garnie de pierres fines la retient sur la poitrine et laisse le sein gauche à découvert ; de l'épaule tombe une draperie d'un bleu brillant qui enveloppe les genoux.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature