Lucas van Leyden

Définition et enjeux

Théodore Van Lerius,  Catalogue du musée d'Anvers. 3e édition complète… (1874)

“ Flam. 1471 1541 Cranach, le vieux, Luc. - Ec. Allem. 1472 1553 Mostaert, Jean. — Ec. Flam. 1474 1555-56 Titiano Vecellio. — Ec. Ital. 1477 1575 de Bles, Henri. — Ec. Flam. 1480 1550?
Péril, Robert. - Ec. Flam 1480-1485? 15.. ?
Dunwege, Victor et Henri.—Ec. Allem.fl.v. 1520
de Patinir, Joachim. - Ec. Flam. 1490? 1548 ?
Jacobsz, Luc, dit Lucas van Leyden. — Ec.
Holland 0 1494 1533 Schoorl, Jean. — Ec. Holland. 1495 1562 Holbein, le jeune, Hans. — Ec. Allem. 1498 1543 Cranse, Jean.-Ec.Flam. 1498? 15..?
van Coxoyen, le jeune, Michel. - Ec. Fl. 1499 1592
Naissance.
”
Source : Gallica

A Somov,  Catalogue de la galerie des tableaux… (1899-1903)

“ Cette oeuvre précieuse de Lucas de Leyde resta pendant longtemps en Hollande où, en 1602, elle a été achetée pour un prix élevé par le peintre bien connu Goltzius, à Haarlem, chez lequel l'a vu K. van Mander, l'historien de la peinture néerlandaise, qui a décrit ce triptyque dans son ouvrage en 1604 (Het leven der doorluchtige nederlandische en eenige hoogduitsche schilders, Amsterdam 1764, t. I, p. 78) . ”
Source : Gallica

Émile Bayard,  Art de reconnaître les styles. Les Styles flamand et hollandais… (1923)

“ En un mot, l'art pictural hollandais s'accuse profondément original dans ce sens qu'il n'emprunte son inspiration ni à la religion, ni à l'histoire, ni à l'allégorie, pour demeurer néanmoins admirable.
Pourtant, dans la peinture primitive, jusqu'à Lucas de Leyde (inclusivement) , créateur de la peinture de genre, l'art hollandais n'offre point de caractéristique propre. Il s'inspire des Van Eyck avec Karel Van Mander (cité comme le plus ancien peintre) et son élève Gérard de Saint-Jean
”
Source : Gallica

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