Athanase Garnier-Audiger, Mémoires sur la cour de Louis Napoléon et sur la Hollande (1828)
“ La Hollande , devenue partie de mon empire , si vous eussiez été ce que vous deviez être, m'eût été d'autant plus chère, que je lui avais donné un prince qui était presque mon fils. En vous mettant sur le trône de Hollande, j'avais cru y placer un citoyen français; vous avez suivi une route diamétralement opposée; je me suis vu forcé de vous interdire la France, et de m'emparer d'une partie de votre pays. Lorsque vous vous montrez mauvais Français, vous êtes moins pour les Hollandais qu'un prince d'Orange, auquel ils doivent le rang de nation et une longue suite de prospérité et de gloire. ”
