Trône d'Espagne

Définition et enjeux

A. Dumon A qui l'Espagne ? par A. Dumon… (1869)

L'Espagne vous aime parce que jamais vous n'avez failli à vos devoirs envers elle, parce que jamais vous n'êtes resté sourd à l'appel du pays. Vous avez les vertus des anciens preux comme vous en avez la bravoure. Vous n'avez pas trahi votre reine, vous n'avez pas souillé votre épée. Le jour est proche où le vœu de la nation appellera au trône, pour le former au milieu d'elle, le prince dont elle attend sa prospérité dans l'avenir.
Source : Gallica

Portrait de François Guizot François Guizot Mémoires pour servir à l'Histoire de mon temps…

Vous jouissez à Madrid de la confiance des hommes qui disposent aujourd'hui des destinées de l'Espagne. Faites-leur comprendre la gravité de la question et la nécessité de la résoudre dans un sens qui satisfasse à la fois au bonheur de la reine, à la tranquillité intérieure de l'Espagne et à la paix de l'Europe.—Ceci, dit sir Robert Peel, est un autre point de vue. D'abord je dois vous déclarer que nous n'avons pris, avec le gouvernement espagnol actuel, aucun engagement qui aurait pour objet d'exclure la maison de Bourbon du trône d'Espagne.
Source : Gutenberg

Portrait de Augustin Chaho Augustin Chaho La propagande russe à Paris : examen des fragments et considérations de M. le Bon d'Eckstein… (18..)

Vous promettez à l'Espagne un magnanime prince , lequel n'aura rien de commun avec ses infans et ses infantes, ses prétendans et prétendantes, ses rois et ses reines du jour. Ce qu'il lui faut, c'est un trône céleste appuyé sur une féodalité militaire et religieuse tout à la fois.
Source : Gallica

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