Henri Baraude

Élements biographiques

Henri Baraude Orléans et Jeanne d'Arc... (1906)

Le mouvement de l'étendard, porté par la Pucelle descendant dans le fossé et qui était venu heurter la palissade, sembla un signal à l'armée qui se reposait. En un clin d'œil, tout le monde est debout, prêt à recommencer l'assaut. Lorsque Jeanne de toutes ses forces jette d'une voix retentissante : « Tout est vôtre et y entrez! » le cri éclatant de la Pucelle stupéfie les Anglais, qui la virent apparaître alors qu'ils la croyaient blessée à mort
ou tuée, glace leur courage et enflamme les Français, qui se ruent sur les palissades.
Source : Gallica

Henri Baraude Sans Dieu ni maître (un ménage communiste… (1937)

Il vous tient par la terreur d'un enfer qu'il a inventé, pour vous faire peur. La religion, c'est l'opium du peuple. Ce poison subtil se glisse, s'infiltre, pénètre dans les veines et les artères, imprègne l'être jusqu'à la moëlle de ses os, envahit le cœur et le cerveau. Il tue toute énergie, endort la volonté. L'enfant qui l'a bu, reste infesté sa vie durant. Resterait-il dix, vingt, cinquante années loin de l'Eglise, il y revient à
la fin de ses jours, et à son lit de mort il fait venir le prêtre, pour se soumettre à ses lois.
Source : Gallica

Henri Baraude Lopez, agent financier et confident de Richelieu (1933)

Nous les Morisques d'Espagne, vos esclaves de coeur, prions Dieu, notre Seigneur, pour votre conservation et victoire et vous pouvez nous tenir pour vos loyeux serviteurs; à votre occasion et, pour votre service, nous mourrons, grands et petits.
Excellentissimes seigneurs,
Nous n'avons jamais été traîtres ni à notre loi, ni à notre Roi, parce que nous sommes mores de nation, et des plus anciens qu'il y ait au monde : car nous demeurons en Espagne depuis le temps que le roi Mey-Jacop Al Mançor la conquit, et lui et ses descendants possédèrent longtemps le royaume d'Espagne
Source : Gallica

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